(ce billet fait partie d’un ensemble consacré au projet Skriv)
Ça fait un bout de temps que je n’ai pas parlé de Skriv, mais je continue à travailler dessus (c’est une des raisons de ma faible productivité sur ce blog).
J’avais écrit un article concernant l’organisation de l’information. C’était intéressant, mais j’étais parti dans une direction bien trop complexe pour être envisageable ; je m’empêtrais dans un système de tags tentaculaire. J’ai continué à réfléchir à tout ça, cette fois-ci en partant du besoin fonctionnel pour aller jusqu’aux droits d’accès des utilisateurs. L’air de rien il s’agit d’un point très important, qui influe directement sur la philosophie de l’outil.
Organisation de l’information
Pour commencer, parlons du découpage des données :
- Il existe des projets, auxquels les utilisateurs ont accès.
- Les utilisateurs possèdent des groupes de projets, dans lesquels ils peuvent placer leurs projets. Ainsi, j’imagine que je mettrai le projet «IT» dans le groupe «Professionnel», alors qu’un de mes collègues le mettra peut-être dans son groupe «Informatique».
- Les projets contiennent des sous-projets. Chaque sous-projet peut contenir un ensemble de listes, de fichiers, de documents écrits, etc. C’est LE moyen de regrouper des informations connexes (par exemple une spécification fonctionnelle, des maquettes graphiques, une spécification technique, une liste de tâche et une liste de bugs) au sein d’un même ensemble logique.
L’idée est de permettre à chacun d’organiser les données de la manière qui lui convient le mieux. Habituellement, les logiciels de gestion de projet sont assez binaires : Ils servent à gérer les projets de l’entreprise, et donc les projets qu’on y crée sont visibles par les membres de l’entreprise ; les systèmes de gestion des droits empêchent d’ailleurs souvent de créer des projets quand on n’est pas soi-même un administrateur ou un chef de projet. Pour ma part, j’ai une vision très différente des choses. PLUS »