Citation du jour : Guy Kawasaki

Je suis en train de lire le livre L’art de se lancer par Guy Kawasaki. C’est un livre très intéressant, dont je ferais une critique sur ce blog.

J’y ai lu aujourd’hui deux phrases que je voudrais partager avec vous :
“ Les gens qui sont bons acceptent d’être responsables. Les gens qui sont très bons demandent à l’être. ”

Je sais, ça paraît évident. Mais regardons-y de plus près.

J’ai connu 3 types de collègues :

  • Des personnes qui se satisfont de leur sort. Après avoir fait leur trou, elles s’y sentent bien et ne veulent pas risquer de quitter leur « zone de confort ».
  • Des ambitieux aux dents qui rayent le parquet. Ils cherchent à faire ami-ami avec le boss, à faire du lobbying, à obtenir des responsabilités et des prérogatives qu’ils ne méritent en rien.
  • Des gens sérieux et travailleurs, qui mettent leur énergie et leur conscience professionnelle au service de leur entreprise.

La troisième catégorie est la seule qui mérite qu’on s’y attarde. Ces personnes gravissent souvent des échelons sans s’en rendre compte. À force de travail, elles prouvent qu’elles valent plus que ce pourquoi elles ont été engagées. Un jour, le patron se rend compte qu’une part importante du travail repose sur les épaules d’une de ces personnes, que son champ d’opération déborde largement de ce qui est prévu.
L’exemple le plus simple : Combien de développeurs ai-je vu qui n’hésitaient pas à prendre d’eux-même en charge des responsabilités qui ne leur incombaient pas, et ce faisant, se retrouvaient à passer chef de projet plus vite que prévu ?

Quelqu’un qui est compétent et qui montre un bon esprit se verra confier des responsabilités, qu’il acceptera sûrement. Mais pour les mêmes raisons, quelqu’un de vraiment compétent et avec un très bon esprit fera déjà le boulot en question sans qu’on lui ait dit de le faire.

Et alors ?

Guy Kawasaki exprime cette pensée dans un chapitre consacré au recrutement. C’est une des raisons qu’il donne pour pousser à embaucher les meilleurs collaborateurs possibles, pas juste des personnes moyennes qui semblent convenir passablement. Et je confirme : c’est important !

Maintenant, de votre point de vue, comment vous définiriez-vous ? Êtes-vous bon, ou très bon ?

3 réponses sur “Citation du jour : Guy Kawasaki”

  1. Je suis tout à fait d’accord avec l’article et la pensée de Guy Kawasaki.
    Je ne sais pas si réduire notre entourage professionnel en trois catégories est suffisant mais l’idée est claire.

    Dans le même genre, il y a le livre « Passionate Programmer » |Chad Fowler, PragProg] qui décrit comment être de cette troisième catégorie « des gens sérieux et travailleurs ».

    Le conseil de base est de voir sa carrière comme un business. Il faut construire le produit (« devenir marketable »), savoir se vendre. De là, découle une vie riche, intéressante et pleine de Fun.

    Tom

    Site du livre : http://www.pragprog.com/titles/cfca

  2. Merci pour cette référence, je ne connaissais pas ce livre. Je vais y jeter un œil.

    Effectivement, le message présente des similitudes avec mon interprétation de celui de Guy Kawasaki (y compris dans leur aspect schématique/simpliste pour bien faire passer l’idée).

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