L’email n’est pas mort (suite)

Il y a 4 ans, j’écrivais un article intitulé L’email n’est pas mort, dans lequel je réagissais au courant de pensée disant que la messagerie électronique était condamnée en milieu professionnel, face aux réseaux sociaux d’entreprise.

Pour faire simple, je disais que l’email est un outil parmi beaucoup d’autre (j’en listais une douzaine), et que vouloir travailler sans email est aussi intelligent que de vouloir travailler sans téléphone : il ne faut pas travailler avec ce seul outil, mais ça ne veut pas dire qu’il faut le bannir pour autant.
La force des outils universels, c’est avant tout l’usage et la pérennité dont ils bénéficient, qui sont assez difficile à prendre en défaut.

Ce qui me fait revenir là-dessus, c’est l’annonce de l’arrêt par Facebook de leur système de messagerie, qui avait été présenté en 2010 comme un « Gmail-killer » et qui n’aura finalement été qu’un pétard mouillé.

L’autre fameux tueur d’email qui n’aura pas fait long feu, c’est Google Wave. L’outil était splendide, mais difficilement utilisable au quotidien. Présenté en 2009, Google annonçait sa mort un an plus tard, pour finalement fermer le service début 2012.

Bref, que faut-il penser de tout ça ? Eh bien qu’il est difficile de remplacer quelque chose d’aussi universel que l’email. Mais plutôt que de vouloir le remplacer, je reste persuadé qu’il est beaucoup plus malin de chercher à enrichir le système, à le compléter, à s’y adosser pour aller plus loin.

4 réponses sur “L’email n’est pas mort (suite)”

  1. Effectivement, pourquoi toujours vouloir re inventer la roue … sans doute des idées (tentatives ?) du service marketing …

  2. Tout à fait d’accord ! C’est l’utilisation de l’email qui est à revoir, pas son concept… Des méthodes existent pour favoriser l’organisation et la gestion des tâches (cf. GTD), et aujourd’hui l’e-mail peut en être la pierre angulaire…

  3. bonjour, gérant le service e-mail dans notre « groupe », sa « mort annoncée » est une question qui me revient régulièrement en tête.
    Bien que notre directrice ait choisi d’adopter Facebook At Work, force est de constater qu’il reste un outil important chez nous.

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