Livre : La boîte à outils de la création d’entreprise

Si vous êtes intéressés par la création d’entreprise, il y a de fortes chances que vous vous soyez déjà renseigné sur la question. Que ce soit en lisant des livres ou en épluchant des sites web, ou simplement en discutant avec des personnes qui s’y connaissent, il y a tout un tas de notions basiques qui sont assez faciles à intégrer. Sans parler du fait que la plupart des formations informatiques incluent un minimum d’introduction à la création d’entreprise.

La plupart des informaticiens ont donc une vision plus ou moins précise de ce que sont un business plan et une étude de marché, de l’utilité d’un dépôt de marque, ou encore des différents statuts juridiques qui sont possibles lorsqu’on crée une entreprise.

Mais quand on commence à réfléchir à un vrai projet professionnel, on se pose des centaines de questions − certaines complètement farfelues, d’autres absolument ridicules, mais toutes sont importantes tant qu’elles restent sans réponses. À ce moment-là on a besoin d’explications claires et intelligibles. Habituellement, on se met alors à feuilleter frénétiquement tous les livres que l’on trouve sur le sujet. Et la plupart du temps, ce qu’on trouve est soit incomplet (certains statuts juridiques sont oubliés), soit trop général pour rester pertinent (expliquant à la fois la création d’entreprise, le rachat d’entreprise et les franchises), soit complètement soporifique (quasi-systématiquement).

J’ai trouvé récemment un livre qui répond à la plupart des questions que je me pose sur les différents aspects que revêt la création d’entreprise. Il s’agit de La boîte à outils de la création d’entreprise, écrit par Catherine Léger-Jarniou et Georges Kalousis, et paru aux éditions Dunod. Son contenu est présenté de manière synthétique ; les points importants sont clairement mis en avant. Et même certains sujets dont l’importance ne m’était pas apparue jusqu’ici y sont traités intelligemment.

Ce livre ne vous dispensera pas des services d’un avocat et d’un comptable. Mais dans le long parcours de la création d’entreprise, on a tout intérêt à se préparer au mieux.

Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici le sommaire du livre :

  • Le business plan
  • Le créateur
  • Le projet
  • Le marché
  • Le business model
  • La stratégie marketing
  • La protection
  • L’organisation
  • Le démarrage de l’activité
  • Le statut juridique
  • Les aides et subventions
  • La finance
  • Le développement

Évidemment, certains sujets seront traités plus en profondeur dans des livres qui y sont exclusivement consacrés. Ce sera le cas si vous cherchez des informations complètes sur l’auto-entrepreneuriat, ou les aides gouvernementales à la création d’entreprise. Et encore, vous risquez de tomber sur des bouquins qui ressasseront les mêmes informations.

Bref, après avoir épluché des dizaines de livres sur le sujet, je vous conseille de commencer par celui-ci.

Des livres pour Noël

Demain nous serons le 1er décembre, et les fêtes de Noël arrivent à grands pas.

Je ne sais pas pour vous, mais c’est une période pendant laquelle mes projets professionnels et personnels se mettent à bouillonner dans ma tête. Et cela me pousse à m’acheter plus de livres durant cette période que pendant le reste de l’année, pour alimenter ma réflexion et m’ouvrir de nouveaux horizons.

J’ai donc compilé pour vous une liste de livres qui m’ont marqué. Certain ont déjà été chroniqués sur ce blog, les autres le seront sûrement un jour.

Managing Humans

J’ai fait une critique assez complète de ce livre il y a quelques temps. Si vous êtes développeur, vous devez le lire pour avoir une idée de ce que votre carrière pourrait être. Si vous êtes manager, chef de projet ou directeur, vous devez le lire pour bénéficier de l’expérience de Michael Lopp, qui n’est pas négligeable.

Beeing Geek

Avec ce livre, j’ai eu l’impression que Michael Lopp m’a coupé l’herbe sous le pied. Un bouquin dédié à la carrière des geeks ? Ne serait-ce pas le sujet même de ce blog ?

Getting Real

Autre livre dont je vous ai déjà parlé, Getting Real est un surprenant condensé de méthodes de travail, d’astuces business, et de vérités toutes faites. 37signals a fait du bon travail sur ce bouquin, je ne peux que vous le conseiller.

Rework

Getting Real était novateur, Rework en est une remise à jour. À privilégier si vous êtes anglophobe. (au passage j’en ai déjà un peu parlé)

De la simplicité

La simplicité est un concept à la fois évident et insaisissable. Ce petit livre vous apportera un éclairage particulier sur tout ce que le «simple» apporte et implique. J’en avais fait une critique très positive il y a quelques temps.

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Livre : Founders at work

Je viens de terminer de lire le livre «Founders at Work», de Jessica Livingston (co-créatrice de l’incubateur Y Combinator). C’est un recueil d’interviews faites auprès de plusieurs créateurs (ou co-créateurs, la plupart du temps) d’entreprises. Le thème général du livre est de s’attarder plus particulièrement sur les premières heures de leurs sociétés : Comment leur est venue l’idée de leur produit ou de leur service, comment en sont-ils arrivés à créer une entreprise, avec quels financements, quels sont les problèmes qu’ils ont rencontrés, et ainsi de suite.

Founders at Work

De grands noms apparaissent dans ce livre : Steve Wozniak (Apple), Charles Geschke (Adobe), Tim Brady (Yahoo!), Max Levchin (Paypal), Sabeer Bhatia (Hotmail), Mitchell Kapor (Lotus), Dan Bricklin (Software Arts, créateurs de Visicalc, le premier tableur), Caterina Fake (Flickr), David Hansson (37signals), etc. Un total de trente-deux interviews, toutes très intéressantes, qui dévoilent autant de facettes différentes de la création de start-up dans les domaines informatiques.

Je vais vous livrer quelques extraits du livre, ceux qui m’ont le plus marqué pendant la lecture.

Préface

La préface du livre est écrite par Paul Graham, qui est par ailleurs l’un des créateurs interviewés dans le livre. Il est le co-créateur de ViaWeb, et lui aussi est co-créateur de Y Combinator. Sa préface est intéressante ; elle décrit en peu de mots pourquoi les start-ups sont si fascinantes. Contrairement aux entreprises établies, qui dépensent temps, argent et énergie à se donner un «aspect» conforme à ce qu’on attend d’elles, les start-ups sont des concentrés d’efficacité. Les premiers mois (ou les premières années) d’une entreprise correspondent à la période la plus créative et la plus productive d’une entreprise. Leurs fondateurs y jettent toute leur énergie et leur passion, avec le désir ardent de créer quelque chose de novateur, d’ouvrir de nouveaux marché.

J’en retiens deux citations :

Imaginez ce qu’était Apple lorsque 100% de ses employés étaient Steve Jobs ou Steve Wozniak (autrement dit : Imaginez l’intensité de chaque moment traversé par Apple à l’époque ; et imaginez ce que serait Apple si tous ses employés étaient aujourd’hui habités par le même feu sacré, la même créativité, la même implication dévorante, que ses fondateurs à leurs début).

Porter des costumes n’a jamais aidé personne à mieux réfléchir.

Introduction

L’auteur a écrit une courte introduction qui résume à elle seule les points clés que l’on découvre par la suite en lisant les interviews.

Morceaux choisis :

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les créateurs d’entreprises sont touours inquiets quant au fait que leur produit ou service est promis à un grand avenir. (…) On croit souvent qu’ils ont une sorte de super-confiance en eux, mais beaucoup d’entre-eux ne sont même pas certains au départ de vouloir créer une entreprise.

Par contre, ce sont tous des gens déterminés à créer quelque chose qui fonctionne. En fait, je dirais que la détermination est la qualité la plus importante pour un créateur de start-up. (…) La persévérance est importante dans une start-up, parce que rien ne s’y déroule comme prévu. Les créateurs de start-up vivent au jour le jour, dans le doute, la solitude et parfois le manque de progrès.

Ma seconde surprise durant ces interviews : Les créateurs de start-ups sont très souvent rejetés. Par les investisseurs, les journalistes et les compagnies en place. Les gens aiment l’innovation de manière abstraite, mais quand vous leur présentez quelque chose de vraiment innovant, ils ont tendance à le rejeter parce que cela ne cadre pas avec ce qu’ils connaissent déjà.

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Livre : De la simplicité

J’ai lu récemment le livre De la simplicité, écrit par John Maeda.

De la simplicité

Ce livre n’est pas seulement une ôde à la simplicité, mais il décortique consciencieusement les principes qui conduisent aux choses simples, et comment ils procurent un avantage. D’amblée, l’auteur applique à ce livre les préceptes qu’il met en avant. Ainsi, c’est un livre relativement court (185 pages), découpé en chapitres d’une dizaine ou une quinzaine de pages, particulièrement facile à lire car illustré − au propre ou au figuré − d’exemples bien trouvés.

L’auteur n’est pas un inconnu. Professeur au MIT et web-designer de renom, il a une approche des choses très intéressante, qui combine l’esthétique, la technique et l’ergonomie.

Les principes de la simplicité

John Maeda décrit la simplicité suivant 10 lois et 3 clés.

Les lois sont (telles que listés dans le livre) :

  1. Réduction. Pour atteindre la simplicité, le mieux est la réduction méthodique.
  2. Organisation. Avec de l’organisation, un ensemble composé de nombreux éléments semble plus réduit.
  3. Temps. En économisant son temps, on a le sentiment que tout est plus simple.
  4. Apprentissage. La connaissance simplifie tout.
  5. Différences. La simplicité et la complexité ont besoin l’une de l’autre.
  6. Contexte. Ce qui se trouve à la périphérie de la simplicité n’est absolument pas périphérique.
  7. Émotion. Mieux vaut plus d’émotions que moins.
  8. Confiance. Dans la simplicité nous avons confiance.
  9. Échec. Certaines choses ne peuvent jamais être simplifiées.
  10. Loi cardinale. La simplicité consiste à soustraire ce qui est évident et à ajouter ce qui du sens.

Les clés :

  1. Au loin. Plus semble moins si l’on s’en tient éloigné, très éloigné.
  2. Ouverture. L’ouverture simplifie la complexité.
  3. Puissance. Se servir de moins, en tirer plus.

Au milieu de tout cela, il utilise une méthode qu’il nomme AMI, pour «Atténuer, Masquer, Insuffler». L’idée est qu’il est souvent possible de réduire la complexité perçue de quelque chose en diminuant son impact psychologique. Cela peut être atteint en réduisant sa taille ou la “surface” (au sens métaphorique du terme) de son interface avec nous ; ou encore cachant les éléments ou les fonctionnalités les plus complexes afin de mettre en avant un sous-ensemble plus simple à appréhender avant d’avoir besoin de plus ; enfin en transmettant à l’objet en question des qualités qui dépassent sa définition au sens littéral − si la qualité réelle et la qualité perçue se rejoignent, on simplifie et justifie les complexités sous-jacentes.

Utilité et application

Chaque loi est détaillée dans un chapitre qui lui est dédié. Je ne vais pas vous en faire une explication de texte détaillée, les descriptions de l’auteur, que j’ai repris ci-dessus sont suffisantes pour comprendre leur teneur (et devraient titiller votre intellect).

Le plus intéressant, c’est que ce livre reste général sans pour autant se perdre en généralités. Les principes élémentaires qu’il exprime peuvent être appliqués à des cas aussi différents que l’ergonomie d’un appareil électronique, le design d’un site web, la définition d’un business, la mise en place d’une méthode d’organisation personnelle, le déploiement d’une procédure professionnelle, ou l’amélioration d’une formation supérieure.

Même quand le propos de l’auteur semble partir dans des directions incongrues, il retombe sur ses pieds et délivre un message qui nous apporte quelque chose.

Le livre se termine par une bibliographie qui vous permettra d’approfondir certains aspects si vous le souhaitez.

Mon avis

À mon sens, ce livre devrait faire partie des ouvrages de référence que tout le monde devrait connaître. Que vous soyez informaticien ou non, que vous ayez à réfléchir à de nouveaux produits, que vous développiez un logiciel ou une entreprise, ou simplement si vous souhaitez réfléchir aux moyens de progresser personnellement, il vous apportera des réponses et vous fera méditer certaines choses dont vous n’aviez pas forcément conscience auparavant.

Même si vous n’en étiez pas convaincu avant de le lire, vous saurez après pourquoi il faut aller vers la recherche de la simplicité, et comment ce but peut être atteint.

Sachez enfin que John Maeda a créé un site pour accompagner le livre, du nom de LawsOfSimplicity.com. Si vous lisez l’anglais, allez y faire un tour. Même si aucune mise-à-jour n’y a été faite depuis un an et demi, il reste très enrichissant.



Livre : Public Speaking in an instant

Comme vous le savez, j’ai présenté plusieurs conférences ces derniers mois. Cela m’a amené à m’intéresser aux livres traitant de la prise de parole en public. Comme pour n’importe quel autre sujet, il y a toujours quelque chose à apprendre ; même ceux qui se sentent naturellement à l’aise devant un auditoire peuvent bénéficier du retour d’expérience de ceux qui font ça fréquemment.

Parmi les différents livres auxquels je me suis intéressé, il y en a un que je veux vous conseiller : Public Speaking in an instant, 60 ways to stand up and be heard

Public speaking in an instant

Les qualités principales de ce livre :

  • Il est court, à peine 150 pages. Pas de bla-bla inutile, le style est simple et direct. On sent bien que les auteurs ont l’habitude de faire des présentations.
  • Il est pratique et utile. Ce n’est pas une énième ode au charisme de Steve Jobs ou un traité d’art graphique. Chacun des 60 mini-chapitres donne des explications, des astuces, des idées qui aident et inspirent quand on doit parler en public.

Le bouquin commence par expliquer comment aborder une audience. Puis explique comment construire son discours, comment préparer son introduction, capter l’attention dès le début d’une présentation, pimenter son propos, conduire une séance de questions-réponse, … Il donne tout un tas de trucs et astuces : utiliser des jeux de rôles, faire participer l’audience, ajuster le ton et le volume de sa voix, amuser et motiver l’audience, et ainsi de suite.

Surtout, tout au long de ces chapitres, ce petit livre vous apprend à raconter une histoire qui captera l’attention de vos auditeurs. Bizarrement je n’avais rien trouvé de tel dans les autres livres que j’avais lu jusqu’ici.

Chose intéressante, certains chapitres sont consacrés à des aspects moins «glamours» (et donc souvent éludés) : Comment faire un toast lors d’un banquet, comment se comporter à la télévision ou à la radio, quelles sont les spécificités d’une vidéoconférence à distance, comment gérer les problèmes techniques, etc. C’est aussi ce qui en fait un traité presque universel sur le sujet. Et même si ces perspectives de vous concernent pas, cela reste des conseils judicieux à connaître et à adapter.

Si vous devez parler en public, ne serait-ce qu’une seule fois dans votre vie, et que vous voulez vous préparer un minimum, ne vous jetez pas sur tous les énormes livres qui existent sur le sujet. Commencez par celui-ci. Il est petit, rapide à lire, pas cher. On peut le garder dans le sac, pour y jeter un coup d’œil au dernier moment «au cas où».

Et si vous voulez appronfondir par la suite, il sera toujours temps de consulter d’autres ouvrages. Mais passer à côté de celui-ci serait une énorme erreur.



Des nouvelles du blog pour 2010

Ce blog a été ouvert il y a bientôt un an, c’est le moment de faire un petit bilan.

J’avais créé ce blog parce que je pensais avoir des choses intéressantes à partager. Au début je voulais écrire un livre, mais un blog me semblait finalement une meilleure solution ; plus simple à commencer, plus rapide à faire avancer. Les premiers temps, j’écrivais plusieurs articles par semaine, puis le rythme s’est stabilisé. Le blog a été plutôt bien référencé sur certaines expressions (tapez «cycle en v» ou «cycle itératif» sur Google pour voir), le nombre de visiteurs a augmenté continuellement.

Je tiens à remercier particulièrement toutes les personnes qui ont pris le temps de laisser des commentaires. Non seulement ça fait plaisir, mais cela débouche souvent sur des discussions intéressantes.

Vous avez pu remarquer que mon rythme d’écriture s’est fortement ralenti ces deniers temps. Il y a plusieurs raisons à cela. Les deux principales sont évidemment la naissance de ma fille il y a 3 mois (ça vous change la vie d’une manière qui dépasse tout ce qu’on peut imaginer), et mon implication dans mon entreprise (nous sommes passés de 13 à 22 personnes en l’espace d’un an, avons changé de locaux, je gère sans cesse plus de projets).

Mais il y a aussi d’autres raisons, qui ont un lien direct avec le blog : j’ai en préparation quelques projets qui me prennent du temps.

  • Je suis en train de reprendre le contenu publié sur le blog, pour en faire un livre. Oui, c’est un retour à l’idée initiale. En fait, la matière première du livre est présente sur le blog et il peut être intéressant de recompiler tout ça en une forme plus structurée, moins “bordélique” qu’un blog. C’est aussi une source d’inspiration, dans la mesure où j’identifie les contenus manquants pour le livre et que j’en profite pour écrire sur le blog les articles correspondant. Et je pense pouvoir faire un bouquin vraiment utile (les pavés de 500 pages dédiés à telle ou telle méthode de gestion de projet ou d’organisation personnelle sont majoritairement remplis de vide).
  • Je prépare une présentation «De geek à directeur technique», que je vais exposer dans des écoles d’ingénieur. Le but est de présenter les idées du blog (gestion de carrière, organisation personnelle, gestion de projet, création d’entreprise) d’une manière qui ne soit pas un cours magistral ni la vente d’un concept. La première présentation se tiendra le mois prochain, et j’espère renouveler l’expérience régulièrement.
  • Depuis le temps que je teste des outils de gestion de projet, et que j’en développe pour mes propres besoins professionnels (et pour les besoins des entreprises où j’ai travaillé), je commence à réfléchir à l’idée d’en développer un. En reprenant les fonctionnalités les plus intéressantes, en y injectant quelques principes originaux, je pense pouvoir faire quelque chose d’intéressant et utile. On en rediscutera très bientôt sur le blog, mais sachez que la gratuité d’utilisation et l’ouverture (d’une partie importante) du code sont au cœur de ma réflexion.

Ce blog va donc continuer à exister. Peut-être changera-t-il de forme au cours du temps. Je ne suis pas toujours à l’aise avec le principe même du blog.

  • Je pense avoir des choses à dire. Mais on m’a déjà dit que certains de mes articles avaient un ton un peu trop “professoral”. Cela se comprend si on remet en contexte le livre que je compte écrire. Mais je trouve difficile de garder un ton léger ou personnel lorsqu’il s’agit d’expliquer des concepts théoriques ou factuels.
  • Je suis parfois frustré par le manque d’échange. Très souvent, je souhaiterais discuter certaines idées et concepts ; savoir ce que les autres pensent d’un sujet donné, échanger des propos. Et un blog n’est pas du tout adapté à cela. Faut-il que je mette en place un forum ? (corollaire : connaissez-vous un bon forum sur la gestion de projet ?)
  • Pour partager les liens intéressants, j’utilise Google Reader et Twitter. D’ailleurs, ça m’énerve un peu de dupliquer les choses entre ces deux outils… Bref, n’hésitez pas à vous abonner à mes flux. Faites-moi signe si vous partagez des liens sur Google Reader.

Donc voilà où j’en suis. Il y a beaucoup de projets en cours, tous n’aboutiront peut-être pas, mais ce n’est pas grave. L’important est d’avancer.