De geek à directeur technique

Le blog d'un geek devenu directeur technique

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 11 mars 2010

Manymoon

Manymoon est un web-logiciel de gestion de projet. Il a fait un peu parler de lui ces derniers jours, suite à l'ouverture de la plateforme Google Apps à des applications tiers ; Manymoon y est montré en exemple d'application très utile pour les entreprises qui utilisent Google Apps.
Il n'en reste pas moins que Manymoon peut s'utiliser directement, sans passer par la plate-forme de Google.

Fonctionnalités

Manymoon est à la base assez classique dans son approche : On y crée des projets, auxquels on peut ensuite ajouter des éléments.

Tâches : Chaque tâche possède au minimum un titre, et on peut y ajouter une pièce-jointe (voir plus loin), un ordre de priorité, une date limite (voir plus loin), des tags, et un commentaire. Les tâches sont ensuite listée de manière à pouvoir facilement ajouter des commentaires, réassigner la tâche ou la remettre à plus tard. L'édition d'une tâche se fait en cliquant sur son titre, ce qui fait apparaître une pop-up contenant tous les champs modifiables.
Manymoon - Tâches
(image © Manymoon)

Jalons : Il est possible de créer des jalons, constitués d'un titre et d'une date limite. Ils agissent comme des groupes de tâches, permettant de voir d'un coup d'œil les grandes étapes d'un projet. On déplace les tâches d'un jalon à l'autre (ou en-dehors de tout jalon) par drag'n drop.
Manymoon - Jalons
(image © Manymoon)

Micro-blogging : C'est à la mode, et c'est au centre de l'utilisation de l'outil. Il est possible d'ajouter facilement des messages, en y ajoutant une pièce-jointe, un lien ou un événement. Il est aussi possible de juste signifier que l'on travaille sur un projet, voire une tâche. Ces messages s'affichent dans le “bulletin” du projet, qui affiche en plus toutes les actions effectuées (ajout ou modification de tâche, création de jalon, etc.).
Manymoon - Micro-blogging
(image © Manymoon)

Liens : Comme vu plus haut, il est possible d'attacher des liens aux micro-messages et aux tâches. Ces liens se retrouvent listés dans le “bulletin” et dans une section réservée aux liens. On peut y ajouter des commentaires comme pour n'importe quel message.
Manymoon - Liens
(image © Manymoon)

Documents : Comme pour les lients, il est possible d'attacher des pièces-jointes aux micro-messages et aux tâches. Il peut s'agir de fichiers que l'on uploade sur Manymoon, ou de documents Google Docs. Dans le second cas de figure, on peut d'un clic créer un nouveau document Google Docs, ou lister ceux auxquels on a accès pour en choisir un.
Manymoon - Google Docs
(image © Manymoon)

Événements : Chaque micro-message (mais pas les tâches) peut être accompagné d'une "événement", qui comprend un titre et une date (avec une heure de début et une heure de fin). On peut demander à ajouter l'événement à notre calendrier Google Calendar.

Rapports : Une page permet de voir des rapports graphiques sur l'état d'avancement du projet, avec le nombre de tâches ouvertes, la progression des jalons, le nombre de documents et de liens.
Manymoon - Rapports
(image © Manymoon)

Calendrier : La vue calendaire de l'ensemble d'un projet est accessible directement par Google Calendar.
Manymoon - Google Calendar
(image © Manymoon)

Feuilles de temps : Il est possible de remplir des feuilles de temps, en indiquant le temps passé sur chaque tâche. Pas grand-chose à en dire, si ce n'est qu'il n'y a pas de lien entre cette fonctionnalité et les micro-messages orientés "je-dis-sur-quelle-tâche-je-travaille".
Manymoon - Feuilles de temps
(image © Manymoon)

Gestion des emails : On peut convertir des emails en tâche en les envoyant directement à l'adresse task@manymoon.com. En répondant à un email de notification, on ajoute automatiquement un commentaire.

Ergonomie et utilisation

La (très) grande force de Manymoon, c'est son intégration avec les différents outils de Google. Pour commencer, si vous avez un compte Google, vous n'avez même pas besoin de créer de compte sur Manymoon, il suffit de passer la validation Google en un petit clic.
L'accès aux documents Google Docs et l'utilisation de Google Calendar pour visualiser les plannings sont des vraies bonnes idées. Il n'y a pas besoin d'outil plus-ou-moins facile à utiliser pour écrire des pages de texte ; il n'y a pas de wiki : le traitement de texte de Google Docs est à portée de clic. C'est incomparable.

L'ergonomie générale est franchement bien pensée. À grand renfort de HTML dynamique et d'AJAX, l'interface est très fluide. Cela reste toujours au bénéfice de l'utilisateur, ce n'est jamais tape-à-l'œil.

Offres et prix

L'accès au service est gratuit dans sa version de base. Contrairement à la majorité de ses concurrents, cette version gratuite est très largement utilisable en entreprise sans ressentir de grosses contraintes. Entre autre, la version gratuite autorise un nombre illimité de projets, d'utilisateurs, de tâches, de documents Google Docs, ... Elle n'offre que 5 MO d'espace disque pour l'upload de fichiers, mais ce n'est pas une contrainte si vous travaillez à base de documents Google Docs. Par contre, elle ne permet de créer que 5 feuilles de temps, et n'accepte que 10 emails à transformer en tâches.

La version «Pro» coûte 10 dollars par mois. Elle offre 3 GO d'espace disque, et permet de créer un nombre illimité de feuilles de temps. Elle n'est pas non plus limitée en nombre d'emails.

La version «Team» coûte 20 dollars par mois (ou 180 dollars par an). Elle offre 25 GO d'espace disque, un nombre illimité de calendriers et de rapports, des gabarits de projets, un paramétrage avancé de l'accès aux projets, et des options de personnalisation supplémentaires.

Toutefois, certains petits détails ergonomiques sont conçus de manière à inciter à payer. Le plus agaçant, c'est qu'on ne peut pas − dans la version gratuite − changer l'ordre d'affichage des tâches d'un projet (en fait, c'est possible, mais seulement quand on regarde la liste de toutes les tâches de tous les projets...).

Ce que j'en pense

Commençons par le négatif : Comme beaucoup d'outil de gestion de projets, Manymoon se focalise sur les “tâches” et leur avancement. Résultat, il est quasiment impossible de gérer convenablement une liste de bugs. Vous avez besoin d'utiliser un autre outil pour cela (un Flyspray, par exemple), ce qui est quand même dommage quand on voit le niveau d'intégration général de cet outil.

À part ça, je dois bien avouer que c'est une très agréable surprise. Pour un peu, Manymoon me donnerait envie d'abandonner le projet Skriv. Il est pratique, ergonomique et fluide. Son intégration des applications Google est bluffante, quand on l'utilise cela semble une évidence.
Les utilisateurs de Basecamp ont même la possibilité d'importer directement leurs données.

Juste un dernier petit bémol : Je n'utiliserai pas Manymoon dans mon entreprise car il n'est disponible qu'en anglais. C'est rédhibitoire lorsque vous avez des équipes qui ne sont pas à l'aise dans cette langue.

jeudi 4 février 2010

Skriv : Fonctionnalités

(ce billet fait partie d'un ensemble consacré au projet Skriv)

Alors, j'ai commencé par discuter de l'accès au service et de son prix. Maintenant il serait bon de s'attacher au cœur du problème : à quoi va-t-il servir exactement, quelles vont être ses fonctionnalités ?

Je voudrais définir un outil qui puisse servir aussi bien pour gérer des projets professionnels que personnels. Je dois avouer que la plupart de mes projets personnels ressemblent furieusement à des projets informatiques, mais ce n'est pas une règle absolue.
Comme je l'ai dit en commentaire du précédent billet, la vision que j'ai de Skriv est celle d'un outil de travail collaboratif plus que d'un outil de gestion de projet. Je ne souhaite pas faire un logiciel qui servira uniquement aux “décideurs” pour suivre le travail de leurs employés ; je veux faire le méga-tableau-de-bord qui servira tous les jours (et plusieurs fois par jour !) à l'ensemble de mes collaborateurs pour organiser leur travail, pour communiquer sur tous les aspects de leur travail.

Fonctions de base

On peut reprendre les 4 grands types de fonctionnalités habituelles :

  • Un affichage “tableau de bord” qui affiche l'activité récente sur un projet ou sur tous les projets auxquels l'utilisateur a accès.
  • Les listes. Il faut pouvoir créer autant de listes que nécessaires, avec la possibilité de les adapter aux besoins (buglist, todolist, checklist).
  • Les pages de documentation textuelle. Appelons ça un "wiki", même si j'hésite entre l'utilisation d'une syntaxe de type wiki et l'utilisation d'un éditeur HTML WYSIWYG. Il faut pouvoir lier une page de wiki à une tâche.
  • Le partage de fichiers. Chaque projet a bien souvent besoin de fichiers binaires, qu'il s'agisse de feuilles de calcul, d'images ou autres. Il faut pouvoir lier un fichier à une tâche.

Fonctions supplémentaires

Ce qu'on peut y ajouter :

  • Des “vues” calendaires, mais je place ça plutôt dans la partie ergonomie/affichage. Cela reste important, surtout si on se sert de ces vues pour éditer les tâches (ce qui revient plus ou moins à avoir un diagramme de Gantt).
  • Des rappels par email ou SMS, que ce soit pour nous rappeler des tâches (todolist/buglist de projet) ou définis personnellement.
  • La connexion à un compte IMAP. Il y a toujours des informations importantes qui sont échangées par email (même si ce n'est pas une bonne pratique). On pourrait dédier un dossier IMAP à chaque projet, et y accéder via l'interface. On pourrait trouver un moyen pour créer des tâches à partir d'emails, et extraire les pièce-jointes des emails pour les ajouter au partage de fichiers.
  • Un système de micro-blogging. Même si j'ai déjà fait part de mon scepticisme vis-à-vis de ce genre d'outil, il y a sûrement moyen de créer un canal de communication supplémentaire. Les micro-messages seraient affichés sur le “tableau de bord” au milieu des indications d'évolution du projet.

Concernant la «communication» :

  • On pourrait imaginer que le logiciel pourrait envoyer des emails avec un résumé quotidien ou hebdomadaire des évolutions d'un ou plusieurs projets qu'on aurait décidé de "suivre".
  • Il faudrait proposer des flux RSS permettant aux utilisateurs de suivre leurs projets dans un outil externe. Un flux qui reprenne l'activité de tous les projets, un flux pour l'activité des projets “suivis”, et un flux par projet.
  • Il faudrait aussi proposer un export au format ICS (iCalendar), pour permettre de suivre les tâches et les projets dans un outil externe comme iCal, Sunbird ou Google Calendar.

Lire la suite...

samedi 23 janvier 2010

Lancement du projet Skriv

J'en parlais récemment dans le post concernant l'avenir de ce blog : Je réfléchis à l'idée de développer un outil de gestion de projet ouvert à tous.

Quasiment depuis que je travaille, j'ai développé des outils pour suivre les projets ou traiter les bugs. Comme j'ai souvent bossé dans des entreprises de petite taille, pour ne pas dire des start-ups, ces outils comblaient des manques évidents et étaient adoptés rapidement.

  • Il y a maintenant un paquet d'années, j'avais fait un gestionnaire de buglist. Doté d'une interface web, il était écrit en C et stockait ses données dans un fichier XML. Technologiquement, ce n'était pas une très bonne idée, mais c'était l'occasion de tester des librairies XML et CGI que j'avais écrites en C. Au niveau des fonctionnalités, je ne me souviens plus trop. Je crois que c'était assez simple, avec pour chaque bug le niveau de criticité, une description, et le projet affecté.
  • J'avais par la suite repris le même genre d'outil, mais écrit en PHP/MySQL. Pus facile à faire évoluer, je n'ai pas souvenir qu'on l'ait utilisé à son plein potentiel.
  • Dans mon entreprise actuelle, j'ai dès le début mis en place des outils open-source, les plus important étant Flyspray pour la buglist et MediaWiki pour le wiki. Depuis, j'ai développé des extensions MediaWiki qui nous servent à gérer les projets. Ainsi, chaque projet a une page dédiée sur laquelle apparaissent : la liste des bugs du projet, une liste de tâches, des pages wiki liées au projet, et des fichiers en "pièce-jointe".

Cette extension est clairement inspirée par Backpack. J'aime vraiment ce logiciel. Par rapport à d'autres outils plus orientés "projet", comme Basecamp par exemple (pour reprendre un autre logiciel développé par 37signals), j'apprécie le fait que toutes les informations soient regroupées sur une seule page.
Habituellement, les logiciels de gestion de projets offrent plusieurs vues différentes, chacune pour un type d'information. Il y a un onglet pour les tâches, un onglet pour le calendrier, un onglet pour les bugs (si l'outil les gère), un onglet pour les pages de wiki (si c'est disponible), un onglet pour les fichiers, et ainsi de suite.
Pour ma part, je préfère avoir la vue la plus "intégrée" possible. Cela implique de penser l'interface en conséquence, ce qui peut s'avérer plus délicat qu'il n'y paraît.

Je cherche donc maintenant à définir un outil que je pourrais utiliser aussi bien pour mes besoins en entreprise, que pour gérer mes projets personnels. Je vais donc m'intéresser à chaque aspect d'un tel logiciel dans une série de billets sur le blog. Je ferais appel aux avis des lecteurs du blog, en espérant réussir à dégager des principes clairs de fonctionnement. J'espère aussi trouver le temps de développer ce logiciel, pour que tout cela ne reste pas théorique (d'un autre côté, si un autre outil est développé à partir de spécifications dérivées de mes idées, je n'y verrais aucun problème, bien au contraire).

Ah, au fait, pourquoi appeler ce projet «Skriv» ? C'est un nom que j'affectionne, que j'ai donné par le passé à plusieurs logiciels que j'ai développé. Le plus important était une interface web qui intégrait un webmail, un gestionnaire de bookmarks, un bloc-notes, un carnet d'adresses, une gestion de compte bancaire. Je l'utilisais tous les jours pour centraliser ma vie numérique. De nos jours, c'est assez commun ; mais à l'époque où je l'ai développé (en 2002), c'était assez novateur.
Pour le nom lui-même, il signifie "écrire" dans plusieurs langues comme le breton et le suédois. Ça va bien dans l'idée d'un outil qui sert principalement à communiquer.

mardi 12 janvier 2010

Des nouvelles du blog pour 2010

Ce blog a été ouvert il y a bientôt un an, c'est le moment de faire un petit bilan.

J'avais créé ce blog parce que je pensais avoir des choses intéressantes à partager. Au début je voulais écrire un livre, mais un blog me semblait finalement une meilleure solution ; plus simple à commencer, plus rapide à faire avancer. Les premiers temps, j'écrivais plusieurs articles par semaine, puis le rythme s'est stabilisé. Le blog a été plutôt bien référencé sur certaines expressions (tapez «cycle en v» ou «cycle itératif» sur Google pour voir), le nombre de visiteurs a augmenté continuellement.

Je tiens à remercier particulièrement toutes les personnes qui ont pris le temps de laisser des commentaires. Non seulement ça fait plaisir, mais cela débouche souvent sur des discussions intéressantes.

Vous avez pu remarquer que mon rythme d'écriture s'est fortement ralenti ces deniers temps. Il y a plusieurs raisons à cela. Les deux principales sont évidemment la naissance de ma fille il y a 3 mois (ça vous change la vie d'une manière qui dépasse tout ce qu'on peut imaginer), et mon implication dans mon entreprise (nous sommes passés de 13 à 22 personnes en l'espace d'un an, avons changé de locaux, je gère sans cesse plus de projets).

Mais il y a aussi d'autres raisons, qui ont un lien direct avec le blog : j'ai en préparation quelques projets qui me prennent du temps.

  • Je suis en train de reprendre le contenu publié sur le blog, pour en faire un livre. Oui, c'est un retour à l'idée initiale. En fait, la matière première du livre est présente sur le blog et il peut être intéressant de recompiler tout ça en une forme plus structurée, moins “bordélique” qu'un blog. C'est aussi une source d'inspiration, dans la mesure où j'identifie les contenus manquants pour le livre et que j'en profite pour écrire sur le blog les articles correspondant. Et je pense pouvoir faire un bouquin vraiment utile (les pavés de 500 pages dédiés à telle ou telle méthode de gestion de projet ou d'organisation personnelle sont majoritairement remplis de vide).
  • Je prépare une présentation «De geek à directeur technique», que je vais exposer dans des écoles d'ingénieur. Le but est de présenter les idées du blog (gestion de carrière, organisation personnelle, gestion de projet, création d'entreprise) d'une manière qui ne soit pas un cours magistral ni la vente d'un concept. La première présentation se tiendra le mois prochain, et j'espère renouveler l'expérience régulièrement.
  • Depuis le temps que je teste des outils de gestion de projet, et que j'en développe pour mes propres besoins professionnels (et pour les besoins des entreprises où j'ai travaillé), je commence à réfléchir à l'idée d'en développer un. En reprenant les fonctionnalités les plus intéressantes, en y injectant quelques principes originaux, je pense pouvoir faire quelque chose d'intéressant et utile. On en rediscutera très bientôt sur le blog, mais sachez que la gratuité d'utilisation et l'ouverture (d'une partie importante) du code sont au cœur de ma réflexion.

Ce blog va donc continuer à exister. Peut-être changera-t-il de forme au cours du temps. Je ne suis pas toujours à l'aise avec le principe même du blog.

  • Je pense avoir des choses à dire. Mais on m'a déjà dit que certains de mes articles avaient un ton un peu trop “professoral”. Cela se comprend si on remet en contexte le livre que je compte écrire. Mais je trouve difficile de garder un ton léger ou personnel lorsqu'il s'agit d'expliquer des concepts théoriques ou factuels.
  • Je suis parfois frustré par le manque d'échange. Très souvent, je souhaiterais discuter certaines idées et concepts ; savoir ce que les autres pensent d'un sujet donné, échanger des propos. Et un blog n'est pas du tout adapté à cela. Faut-il que je mette en place un forum ? (corollaire : connaissez-vous un bon forum sur la gestion de projet ?)
  • Pour partager les liens intéressants, j'utilise Google Reader et Twitter. D'ailleurs, ça m'énerve un peu de dupliquer les choses entre ces deux outils... Bref, n'hésitez pas à vous abonner à mes flux. Faites-moi signe si vous partagez des liens sur Google Reader.

Donc voilà où j'en suis. Il y a beaucoup de projets en cours, tous n'aboutiront peut-être pas, mais ce n'est pas grave. L'important est d'avancer.

vendredi 5 juin 2009

Forcedo

ForceDo est un web-logiciel qui sert uniquement à gérer des listes de choses à faire. C'est une todo-list, tout simplement. Mais ForceDo intègre des fonctionnalités qui vous aident à traiter les tâches, ou plus précisément qui vous forcent à les exécuter. D'où le nom du service.

La création d'un compte est très simple. Une adresse email et un mot de passe, ou plus simplement un identifiant OpenId, et vous pouvez commencer immédiatement à ajouter vos tâches.

ForceDo - écran principal

L'organisation des tâches

En colonne de droite, vous avez les listes. Cela correspond à ce que d'autres sites appelleraient des "catégories" ; ce sont des groupes de tâches. Il est aussi possible de voir à tout moment l'ensemble des tâches créées.

Par défaut, on voit les tâches qui sont ouvertes. Les tâches déjà terminées (mais pas encore effacées) sont disponibles sous un second onglet.

Les tâches s'affichent par ordre de priorité temporelle. C'est-à-dire que les tâche dont la deadline est la plus proche s'affichent en premier, même si leur priorité générale est moins importante que les tâches dont la deadline est plus lointaine.

Lire la suite...

- page 1 de 3