Conférence à Epitech vendredi

Vendredi (le 14 janvier 2011), je vais donner une conférence à l’école d’informatique Epitech, entre 16h00 et 18h00. Elle portera sur les architectures réparties en environnement Web. J’y parlerai des composantes d’un hébergement web, des contraintes applicatives et techniques, des mécanismes de montée en charge, de haute-disponibilité, des techniques d’optimisation…

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Conférence à In’tech Info vendredi

Vendredi (le 3 décembre 2010), je vais donner 2 conférences à l’école d’informatique In’tech Info, entre 14h00 et 17h00. La première conférence sera consacrée aux même thèmes que ce blog, à savoir la gestion de carrière, l’organisation personnelle, l’organisation d’équipe, et la création d’entreprise. La seconde conférence portera sur les…

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Idée d’entreprise : Webmail ultra-simplifié

J’ai quelques idées de produits ou de services, qui pourraient déboucher sur des créations d’entreprises. Je n’ai malheureusement pas le temps de développer ces idées, et − dans certains cas − pas les compétences. Alors je les partage avec vous. Si vous le sentez, allez-y, c’est cadeau. Dites-moi juste si…

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À votre avis : un forum sur ce site ?

Je réfléchis depuis quelques temps à l’idée d’élargir ce site à «un peu plus qu’un blog». Parce qu’il faut bien dire ce qui est, l’interactivité d’un blog est assez frustrante. J’écris, certaines personnes répondent en commentaire, et ça ne va pas beaucoup plus loin. Ne vous méprenez pas, j’adore les…

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Livre : Founders at work

Je viens de terminer de lire le livre «Founders at Work», de Jessica Livingston (co-créatrice de l’incubateur Y Combinator). C’est un recueil d’interviews faites auprès de plusieurs créateurs (ou co-créateurs, la plupart du temps) d’entreprises. Le thème général du livre est de s’attarder plus particulièrement sur les premières heures de…

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Durée d’étude et expérience professionnelle

Il existe globalement 3 types de filières de formation :

  • Les études «classiques», en université ou en école d’ingénieur, sur des cursus cours (2 ou 3 ans) ou longs (5 ans).
  • Les études en alternance, avec différentes formules sur des rythmes très cadencés (4 jours en entreprise / 1 jour à l’école) ou très séquencés (3 semaines en entreprise / 1 semaine à l’école).
  • L’autoformation (il ne faut pas négliger les autodidactes, il y en a de très brillants).

Oui, je sais, je simplifie beaucoup les choses, mais c’est pour le bien de mon propos.

Intéressons-nous aux deux premiers types d’études. Elles comportent, l’une comme l’autre, des périodes d’enseignement scolaire magistral (cours en amphi, TD), des périodes d’application pratique (projets) et des périodes de découverte du milieu professionnel (stages ou apprentissage). La seule différence, c’est l’équilibre qui est tenu entre ces trois aspects.
Si je continue à schématiser, ça donne quelque chose comme ça :

  • En université, les cours magistraux forment l’essentiel de la formation.
  • En école d’ingénieur, les projets sont souvent prépondérants, ou tout au moins très importants.
  • En alternance, c’est l’expérience acquise en entreprise qui constitue la majeure partie du temps de formation.

Notez bien que je ne porte pas le moindre jugement sur ces différences. J’en parlerai peut-être dans un autre article, mais ce n’est pas le sujet pour le moment. Sachez juste qu’ayant passé 3 ans à la fac, 4 ans en école d’ingénieur, pour avoir embauché des informaticiens de tous profils et pour avoir donné des conférences dans des établissements assez différents, j’ai une vision assez précise de tout ça.

La chose qui ne cesse de m’étonner, c’est la perception que les informaticiens ont de leurs cursus, et comment ils les présentent lors des entretiens d’embauche.

Des outil de travail rustiques

Cet article est dans la droite ligne du précédent, dans lequel je vous parlais du concept de rusticité au sens large. Là, je voudrais vous donner un exemple concernant certains outils de travail que j’utilise au quotidien − personnellement ou avec mon équipe.

J’ai mis en place plusieurs outils numérique qui servent au travail collaboratif : email, wiki, partage de fichiers, todo-list, buglist, calendrier partagé, … Tout cela est très utile, et ces outils sont devenus essentiels à notre organisation. J’ai déjà parlé de tous ces outils par le passé, et je reviendrai certainement dessus.

Mais d’un point de vu très concret, on a tous besoin d’outils pour :

  • prendre des notes à la sauvette
  • établir des todo-lists éphémères
  • faire des dessins comme support à une réflexion
  • faire des croquis pour échanger des idées en équipe

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est vital. Je n’arrête pas de noter des choses, qui ont une durée de vie de quelques secondes à quelques jours. Souvent pour mon propre usage, pour ne pas oublier quelque chose ou pour m’aider à mettre mes idées en ordre quand je réfléchis à un modèle ou une spécification technique. Mais aussi lorsque je travaille avec mon équipe, pour synthétiser graphiquement les idées de chacun.

Pour tout ça, l’outil high-tech qui fait fantasmer tous les geeks, c’est définitivement l’iPad d’Apple. Allié à une application comme Draft, on pourrait y voir le meilleur moyen de faire des croquis rapides et les échanger.

Ah, c’est vrai que ce genre de gadget fait envie. Mais est-ce vraiment nécessaire ?

Pour ma part, j’ai trouvé les deux outils qu’il me fallait : des “post-it” et une ardoise “Velléda”.

Des post-it

Tout le monde connait les post-it, ces petites feuilles adhésives repositionnables commercialisées par 3M. J’en ai utilisé de toutes les tailles : des minis (très pratiques pour coller des notes tout autour de l’écran), des « normaux » (qui s’adaptent à la plupart des besoins), des géants (vite abandonnés).

Maintenant, j’utilise exclusivement des post-it de taille rectangulaire (76×127 mm pour être exact). C’est comme un post-it normal, sauf qu’il est plus large. Pris verticalement, c’est idéal pour faire des listes : la largeur est convenable, et la hauteur − plus grande que pour un post-it carré − convient parfaitement.