• Pour découper un ensemble d'actions en tâches réalisables, il faut tout d'abord analyser finement les actions en question. Sans forcément nécessiter la rédaction d'une spécification technique de 300 pages, il est impossible d'imaginer les implications d'une réalisation si on ne sait pas un minimum comment on va la réaliser.
  • Chaque tâche doit être "atomique". Elle doit pouvoir être réalisée seule, sans dépendre d'une autre réalisation. Si ce n'est pas le cas, re-découpez.
  • Chaque tâche doit être suffisamment rapide à accomplir. Idéalement, une définition à la journée ou à la demi-journée permet de mettre un place un rythme de travail efficace.
    • Si les tâches sont faisables en moins d'une journée, cela permet de se motiver en se donnant des objectifs atteignables.
    • Lorsqu'une tâche prend plus de temps que prévu à être accomplie, il vaut mieux s'en rendre compte au plus tôt. Une définition à la journée aide à cela.

Par contre, il y a deux écueils à éviter :

  • Comme je l'ai dit plus haut, une tâche ne doit pas être simplement un résumé pour un projet complet. Vous pouvez avoir une todo-list "macro", qui permet de suivre d'un coup d'œil la liste des projets en attente. Mais vous ne devez pas commencer à travailler sur un projet qui n'aura pas été correctement analysé et tronçonné.
  • Il ne faut pas tomber dans le piège du découpage extrême et irraisonné qui conduit à gérer (ou plutôt, à tenter de gérer) des micro-tâches. Il faut évidemment lister l'intégralité des choses que l'on a à faire, pour ne rien oublier. Mais si vous commencez votre journée avec un planning horaire comportant des tâches qui doivent durer 3 minutes, mélangées à d'autres qui devraient prendre 2 heures, vous risquez surtout de rester frustré en fin de journée, parce que vous n'aurez pas réussi à faire la moitié des tâches prévues.